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Trésors de Kabylie http://tresors-kabylie.com Richesses du Patrimoine Kabyle Fri, 12 Apr 2013 15:28:23 +0000 en hourly 1 http://wordpress.org/?v=3.3.1 Cheikh Sidi Bemol – Entre tradition et modernité http://tresors-kabylie.com/2012/06/07/cheikh-sidi-bemol-entre-tradition-et-modernite/ http://tresors-kabylie.com/2012/06/07/cheikh-sidi-bemol-entre-tradition-et-modernite/#comments Thu, 07 Jun 2012 12:47:35 +0000 http://tresors-kabylie.com/?p=803 Voilà un moment que je voulais écrire quelques lignes sur cet artiste mais j’attendais d’assister à l’une de ses représentations sur scène pour en savoir plus. C’est donc chose faite et ce fut  un grand moment !

C’est son album Izlan Ibahriyen (chants des marins) sorti en 2008 qui m’a séduite et m’a donné l’envie d’écouter ses autres albums. Actuellement sur scène il présente son 7e Album intitulé « Paris Alger-Bouzeguène » où l’on retrouve des chansons festives, nostalgiques, humoristiques, pleines de tendresse et de poésie. Avec cet album, Sidi Bemol nous fait voyager de la Bretagne à la Kabylie et de l’Irlande au Sahara grâce aux sonorités berbero-celtic groove.
Il jongle ainsi avec les langues, passant de l’arabe au français en passant par le kabyle.

 Au studio de l’Ermitage,  il était entouré de talentueux musiciens notamment Damien Fleau (sax) et Clément Janinet (violon). Cet accompagnement donne une toute autre dimension à sa musique et c’est ce qui fait la particularité de Paris – Alger- Bouzeguène.

 

Sidi Bemol modernise la chanson berbère tout en gardant une touche de tradition à travers ses paroles et ses références à la culture berbère. A l’image de sa musique, son public est « international » et l’on est davantage touché par une musique qui réunit autant de visages si différents.

Je recommande vivement d’écouter Sidi Bemol tant pour sa musique, ses paroles que pour le message d’ouverture qu’il véhicule à travers sa musique imprégnée de style musicaux venus d’ici et d’ailleurs.

Un grand BRAVO et MERCI !

Discographie

Cheikh Sidi Bémol Paris Alger Bouzeguène
[CSB Productions 2010]
Cheikh Sidi Bémol Izlan Ibahriyen Chants des Marins Kabyles Vol. 1
[CSB Productions 2008]
Cheikh Sidi Bémol Gourbi Rock
[CSB Productions 2007]
Cheikh Sidi Bémol El Bandi
[CSB Productions 2003]
Cheikh Sidi Bémol Live à Alger CD et DVD
[Belda Diffusion 33 Tours éd. 2000]
Cheikh Sidi Bémol Cheikh Sidi Bémol
[Samarkand 1998]
Coffret Sortie d’Usine 1 CD compilation et 1 DVD
Thalweg “Berbéro-Celtic”
[TWG CoopBreizh Distribution 2001]

Dates des concerts de Sidi Bemol
* Dimanche 13 mai 2012 à 19h: Cinéma L’Ecran à Saint-Denis (93200)
Sidi Bemol Berbero-celtic
* Vendredi 8 juin 2012 à 21h: Studio de l’Ermitage à Paris (75020)
Sidi Bemol Berbero-celtic
* Samedi 9 juin 2012 : Médiathèque Colette d’Epinay sur Seine (93800)
Cheikh Sidi Bemol et Damien Fleau en duo
* Mercredi 20 juin 2012 : Festival de la littérature d’Alger (FELIV) à Alger ALGERIE
Sidi Bemol Berbero-celtic
* Jeudi 21 juin 2012 : Fête de la Musique
Sidi Bemol BERBERODROM
* Samedi 23 juin 2012 à 12h: Médiathèque Jacques Duclos à Pierrefitte (93380)
Cheikh Sidi Bemol SOLO
* Jeudi 28 juin 2012 à 18h: Bercy Village, Plein air à Paris (75012)
Sidi Bemol Berbero-celtic
* Samedi 30 juin 2012 à 21h: Satellit Café à Paris (75011)
Sidi Bemol Berbero-celtic
* Mardi 3 juillet 2012
Sidi Bemol Berbero-celtic
* Jeudi 5 juillet 2012 : Fête de l’Indépendance Algérienne
Sidi Bemol Berbero-celtic
* Lundi 9 juillet 2012
Sidi Bemol Berbero-celtic
* Mercredi 1er aout 2012: Festival Hammamet TUNISIE
Sidi Bemol Berbero-celtic
* Vendredi 17 aout 2012: Festival Musicogité à Saint-Sauveur (89)
Cheikh Sidi Bemol SOLO

Pour aller plus loin
ttp://www.facebook.com/cheikhsidibemol
http://www.sidibemol.net
http://www.sidibemol.com/

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Documentaire « Mouss et Hakim origines contrôlées » de Samia Chala http://tresors-kabylie.com/2012/05/25/documentaire-mouss-et-hakim-origines-controlees-de-samia-chala/ http://tresors-kabylie.com/2012/05/25/documentaire-mouss-et-hakim-origines-controlees-de-samia-chala/#comments Fri, 25 May 2012 10:32:55 +0000 http://tresors-kabylie.com/?p=794 Dans le cadre des événements organisés pour célébrer le cinquantenaire de l’indépendance de l’Algérie, l’IMA, en partenariat avec Pangée Network, a accueilli Samia Chala pour une projection du film qu’elle a co-écrit avec Thierry Leclère « Mouss et Hakim origines contrôlées ». Le documentaire de 52 minutes revient sur la genèse du projet des frères Amokrane (anciennement du groupe Zebda) et leur relation avec le public.

C’est sur la voix chevrotante de Slimane Azem que le film débute.
Mouss et Hakim offrent une seconde vie aux chansons d’Akli Yahiatene, Cheikh El Hasnaoui et d’autres figures qui ont chanté l’exil et l’émigration vers la France. Dans leur album « origines contrôlées » qui fait écho au festival organisé chaque année par tactikollectif, ils reprennent notamment Intas Ma dyas , Anfass Anfass,  La carte de résidence. Tout du long, les artistes se livrent et expliquent ce qui les a poussé à  reprendre ces chansons.


« Mouss et Hakim, origines contrôlées » (extrait 1) par Telerama_BA

Les intermèdes musicaux sous-titrés, les témoignages, les photos et la place laissée aux silences constituent un ensemble juste et plein d’émotion.

Que reste-il de leurs histoires?

La démarche de Samia Chala et celle de Mouss et Hakim est semblable puisque’ ils se penchent sur l’héritage culturel et émotionnel reçu de nos parents. Que savons-nous de leurs parcours? Que restera t-il à transmettre à nos enfants de cette culture et de ces sonorités dans lesquels nous avons grandi ?

Samia Chala met en exergue la place importante donnée à la musique et à la chanson kabyle dans les récits de vie de la famille Amokrane.  Au delà du caractère divertissant, la musique était pour les émigrés algériens un baume au cœur qui les a accompagné dans les périodes difficiles de leur vies.

Il est bon de rappeler que la période de l’émigration algérienne a donné naissance à de nombreuses créations artistiques. C’est parce que ces chansons et ces musiques sont nées dans un contexte qui a marqué l’histoire et le visage de la France, que l’on peut dire aujourd’hui qu’elles font partie intégrante du patrimoine musicale français.  N’est-ce pas dans les foyers, dans les bateaux en direction de Marseille ou encore dans les mines et les chantiers du métro parisien, que ces chansons prenaient tout leur sens ?

L’émotion était presque palpable à la fin de la projection. La présence de ces spectateurs de tous âges et de tous horizons laisse espérer que la musique des artistes de l’Algérie post indépendance est loin de tomber dans l’oubli.

Je suis certaine que ceux qui ont été bercés par les musiques entendues dans le documentaire seront touchés. Sans doute certain penseront, en écoutant Mouss et Hakim, à l’instar des émigrés algériens lorsqu’ils écoutaient Slimane Azem : « oui c’est effectivement ce que je ressens ».

Extrait d’un concert de Mouss & Hakim

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Pourquoi les berberes fêtent-ils le nouvel an le 12 Janvier? http://tresors-kabylie.com/2012/01/01/pourquoi-les-berberes-fetent-ils-le-nouvel-an-le-12-janvier/ http://tresors-kabylie.com/2012/01/01/pourquoi-les-berberes-fetent-ils-le-nouvel-an-le-12-janvier/#comments Sun, 01 Jan 2012 10:00:37 +0000 http://tresors-kabylie.com/?p=426 Tout d’abord, revenons sur l’origine du système de calcul du calendrier comme on le connait aujourd’hui :

Pour dater et établir des systèmes de division du temps, les hommes ont pris comme références l’univers cosmique ou encore les phénomènes mythologiques, un événement historique ou des faits religieux. La datation en mois lunaires est ancien. Une première modification a eu lieu en l’an 708 de Rome où Jules César harmonise le calendrier lunaire par rapport au cours du soleil. C’est alors que nait le calendrier Julien avec une année comptant 365 jours + 1/4. Le deuxième changement a eu lieu en 1592. Le pape Grégoire XIII remarque un retard cumulé de 10 jours. Il modifie le déséquilibre et décide qu’à partir du jeudi 4 octobre 1582 on passe au vendredi 15 octobre de la même année. Le calendrier grégorien voit alors le jour.

Voilà pourquoi les berbères enregistrent 13 jours de plus aujourd’hui par rapport au calendrier Julien. Pour les scientifiques, il subsiste encore un décalage d’un jour sur 3000 ans. Aujourd’hui “l’horloge” annuelle est la même dans le monde entier, mais la célébration de certains rites sous différentes formes est le témoignage qu’il existe des décalages. Ces traditions permettent d’apporter une information culturelle nécessaire pour comprendre les événements socio-historiques propres à chaque peuple. C’est le cas chez les Berbères qui célèbrent le nouvel an, Yennayer, le 12 janvier de l’année grégorienne. Cette datation est due au fait qu’ils aient pris en compte un événement historique et des informations climatologiques.

L’événement historique

Il s’agirait de la présence en Egypte d’un roi berbère du nom de Shesshonk (Chachnaq Ier) qui serait parti en 680 avant J.-C., à la tête d’une puissante armée, depuis l’actuelle Tlemcen vers la vallée du Nil dans le Delta en Egypte pour sauver l’empire pharaonien alors menacé par un roi venu Éthiopie. Ce serait à partir de cette date que les Berbères auraient commencé à dater le temps.

L’autre hypothèse  est rapportée par Malika Hachid dans Les premiers Berbères, entre Méditerranée, Tassili et Nil. L’an zéro amazigh se réfère à 950 av. J.-C., date à laquelle le Berbère Sherhonk (Chachnaq Ier) fut intronisé dans les terres du Delta du Nil en Egypte où il fonda la XXIIe dynastie avec comme capitale Boubastis.Ces 2 hypothèses font référence à la même date et au même personnage historique.

Informations climatologiques

L’autre paramètre dans l’organisation du temps chez les Berbères est le calendrier agraire très précis dans la subdivision du temps en saisons. La précision est encore plus prononcée dans l’organisation du jour en 12 parts* établies en fonction des activités de l’homme. Les saisons et les segments du jour portent chacun un nom selon les effets, les influences et les variations du temps qui bercent la vie sédentaire et rurale où l’activité agricole est prépondérant dans l’espace et le temps.

Pour la célébration de Yennayer, le rituel se rapporte principalement à la préparation d’un dîner, riche et copieux, à base de poulet. Ce qui est intéressant  c’est que la tradition est célébrée de la même façon à travers l’ensemble du vaste territoire de l’Afrique du Nord. Ceci est une preuve incontestable qu’il existe une unité culturelle originelle de la région.

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Cap Carbon http://tresors-kabylie.com/2011/12/08/cap-carbon/ http://tresors-kabylie.com/2011/12/08/cap-carbon/#comments Thu, 08 Dec 2011 15:16:31 +0000 http://tresors-kabylie.com/?p=766 Le Cap Carbon fait partie du parc national de Gouraya à Béjaia. A 242 mètres au dessus du niveau de la mer, s’élève le plus haut phare naturel du monde.

Si vous êtes de passage dans la ville de Béjaia, le Cap Carbon doit absolument figurer dans votre liste des sites à voir. C’est un des lieux de promenade préférés des habitants et un des plus visités par les touristes en période estivale.
Les hauteurs du cap sont accessibles en voiture mais pour profiter pleinement de la vue, il est conseillé de continuer à monter en empruntant les chemins pédestres.

Descente cap carbon

Du sommet, le  cap offre une vue imprenable sur la baie de Bejaia, l’anse de Tamelaht, le fort de Yemma Gouraya et le bastion du Cap Bouak.

Sans titre

Le Phare s’étend sur 960m2 et sa portée peut aller jusqu’à 50 km. Sa construction ainsi que l’aménagement du rocher ont été réalisés par une compagnie italienne en 1889 à l’initiative des colons français. Le phare n’est pas ouvert au public, il abrite aujourd’hui une caserne des gardes côtes.

Au bas du rocher se trouve une caverne naturelle et comme sur la plupart des sites de la région, une importante colonie de singes a élu domicile.


Après cette promenade au Cap Carbon, il suffit de quelques minutes à pieds pour accéder à la crique des Aiguades.

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La musique Kabyle http://tresors-kabylie.com/2011/12/02/la-musique-kabyle/ http://tresors-kabylie.com/2011/12/02/la-musique-kabyle/#comments Fri, 02 Dec 2011 13:05:23 +0000 http://tresors-kabylie.com/?p=697 La langue kabyle étant à l’origine un dialecte oral, la transmission des valeurs et des croyances s’est faite par les chants, les poésies et les contes. Aujourd’hui, la musique joue un rôle essentiel dans la préservation et le rayonnement de la culture.

Autrefois, achewiq et ideballen étaient les seules formes de musique que l’on rencontrait en Kabylie. Achewiq est un chant mélodieux sans instrument réservé aux femmes. La chanteuse Tanina nous en livre un ici : Achewiq

Ideballen est un groupe de musiciens jouant  d’instruments à percussion et à vent. Aujourd’hui on les rencontre dans les mariages et célébrations culturelles.


Plus tard, les instruments à cordes (mandoles, mandolines, Oud, etc….) accompagnent les poèmes et les chansons, donnant ainsi toutes ses lettres de noblesses à la musique kabyle. Entre 1930 et 1965 , les chanteurs comme Slimane Azem, Cheikh El Hasnaoui, Allaoua Zerrouki … marquent le paysage de la musique Kabyle.

Cheikh el Hasnaoui – La maison blanche 1930



Dans les années 1975, le style évolue et s’imprègne des tendances occidentales avec des instruments plus modernes (guitare, piano, batteries etc..). La langue kabyle dépasse les frontières et se fait connaître dans le monde entier avec notamment des chanteurs comme Idir, Les Abranis et Takfarinas

Les Abranis – Linda 1975


Aujourd’hui, la musique kabyle moderne intègre des influences de Blues,Folk, jazz, Rock ou encore Reggae. Les artistes comme Cheikh Sidi Bemol, Iness mezel, Akli D ou encore la Dub Inc réussissent parfaitement le mélange des genres.

Dub Inc – A Imma 2007



Akli D -Arggu 2011



 

 

 

 

 



La musique kabyle a encore un bel avenir devant elle. Qu’elle soit traditionnelle, engagée, poétique ou festive, elle nous permet de ne pas oublier…

 

 

 

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Fellag http://tresors-kabylie.com/2011/11/30/fellag/ http://tresors-kabylie.com/2011/11/30/fellag/#comments Wed, 30 Nov 2011 09:57:56 +0000 http://tresors-kabylie.com/?p=672 De son vrai nom Mohamed Saïd, Fellag est né en Kabylie en 1950 à Azeffoun. Acteur, humoriste et écrivain, il fait partie des artistes les plus populaires en Algérie.

Fellag est un personnage incontournable de la culture franco-algérienne. Cet enfant de Kabylie qui a commencé sa carrière en Algérie dans les années 1970 est actuellement sur scène en France avec son nouveau spectacle comment réussir un bon petit couscous.  Fellag décrit avec finesse les difficultés du quotidien et les tabous qui rythment la vie des Algériens. L’exil et la colonisation sont les thèmes récurrents de ses spectacles qu’il aborde avec une pointe de nostalgie, beaucoup d’affection et indéniablement de l’humour…

 

 

 

Un extrait, juste pour le plaisir…

Au delà de l’humour et de la satire, ses spectacles et ses publications sont riches en enseignement sur l’histoire du pays et sur le peuple.

Récompensé à de nombreuses reprises il a notamment reçu le prix Raymond-Devos de la langue française en 2003 et le prix de l’Humour noir pour son spectacle Un bateau pour l’Australie.

A voir, revoir, lire ou à écouter…nécessairement !

Quelques spectacles…
Tous les Algériens sont des mécaniciens
Le Dernier Chameau
Djurdjurassique Bled
Un bateau pour l’Australie

Quelques films…
Inch’Allah dimanche, de Yamina Benguigui
Le Gone du Chaâba, de Christophe Ruggia
Monsieur Lazhar, de Philippe Falardeau

Ses publications
L’Allumeur de rêves berbères
Le Dernier Chameau et autres histoires
Rue des petites daurades

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Les Mahbouleries de Moussa Lebkiri le 1er Octobre au centre culturel Algérien http://tresors-kabylie.com/2011/09/13/les-mahbouleries-de-moussa-lebkiri-le-1er-octobre-au-centre-culturel-algerien/ http://tresors-kabylie.com/2011/09/13/les-mahbouleries-de-moussa-lebkiri-le-1er-octobre-au-centre-culturel-algerien/#comments Tue, 13 Sep 2011 14:11:11 +0000 http://tresors-kabylie.com/?p=653 Le spectacle de la rentrée de Moussa Lebkiri intitulé  » Les Mahbouleries de Moussa Lebkiri » II se déroulera le 1er Octobre à 20h30 au centre culturel Algérien.

Infos et réservations :

Centre culturel Algérien

171 rue Croix de la croix de Nivert-75015 pARIS

Tarif : 13€
Rens : 01-48-76-79-20/ 06-15-87-48-93

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Yemma Gouraya http://tresors-kabylie.com/2011/08/22/yemma-gouraya/ http://tresors-kabylie.com/2011/08/22/yemma-gouraya/#comments Mon, 22 Aug 2011 09:01:19 +0000 http://tresors-kabylie.com/?p=610 Situé dans le parc national de Gouraya, Yemma Gouraya est le nom donné à la montagne sur laquelle culmine, du haut de ses 670m d’altitude,  un fort qui daterait de l’époque coloniale. Lieu de pèlerinage depuis des décennies, il est devenu un site touristique chargé d’histoire auquel on prête de nombreuses légendes.

Sans titre

Au Moyen-Âge, la montagne s’appelait Amssiouen et aurait été nommée Gouraya par les Espagnols au XVIème siècle. En dialecte espagnol à la même époque « Ya Goura » signifiait « promontoire d’observation ».
Les Vandales désignaient aussi la ville par le nom de «Gour» (Montagne). Certains historiens avancent l’hypothèse de Gour-Alia (« La haute ville » ou « la haute montagne ») d’où dérivera Gouraya, nom transformé par le temps et les civilisations.
Yemma Gouraya est le lieu le plus connu de la ville de Bejaia, visible depuis les côtes. C’est un des sites naturels les plus époustouflants que l’on puisse visiter et c’est sans doute la splendeur du panorama de la ville et de la mer qui s’étalent  à ses pieds qui rend ce lieu si exceptionnel. Le parc national de Gouraya, dans lequel se trouve le fort, est une zone protégée dont les rochers et les eaux cristallines éblouissent les 1 200 000 visiteurs qui s’y rendent chaque année.


Bejaia:Yemma gouraya

Un fort aux origines coloniales
Les pierres du « Fort Gouraya » dateraient du XIXème siècle et aurait été bâties par le Génie militaire français.
D’après les recherches de l’architecte  Malek Aït Hamouda, passionné d’histoire et du patrimoine historique de la ville de Bejaia, existait avant la construction du « Fort Gouraya », la « koubba » (marabout) de  » Yemma Gouraya », détruite en 1834 par les Français. Cette « koubba » a été un haut lieu de pèlerinage avant la conquête française et même pendant la présence française en dépit de sa destruction. Ceci explique que le site est resté, jusqu’à aujourd’hui, un lieu de pèlerinage.

Ainsi, cette découverte contredit ceux qui réfutaient l’existence de la Sainte et de son lieu de sépulture. C’est un lieu de pèlerinage où les femmes ont pour tradition de déposer leurs offrandes et exprimer leurs doléances tous les vendredis.

Bejaia:Yemma Gouraya

Yemma Gouraya, la combattante
A travers quelques écrits historiques et en se basant surtout sur la mémoire collective, on rapporte que Gouraya est depuis des siècles la « sainte patronne » de la ville comme « Sidi Abderrahmane » l’est pour Alger, « Sidi El Houari » pour Oran et « Sidi Boumediene » pour Tlemcen.

Connue pour sa science et sa piété, elle vécut l’occupation de Béjaia par les Espagnols et fut une résistante contre ce que l’on appelait l’ennemi chrétien avec les frères « Barberousse ». La Sainte joua, le même rôle que Fatma N-Soummer contre les Français trois siècles plus tard. Après la libération de Béjaia des Espagnols, Gouraya alla vivre en ermitage au sommet de la montagne où elle fut inhumée après sa mort. C’est cette version que rapporte la mémoire collective qui parait la plus plausible : l’histoire d’une femme guerrière qui vécut en ermitage au sommet de la montagne.

Bien qu’il existe de nombreuses versions de l’histoire et des origines du nom de ce lieu, Gouraya reste dans l’esprit de tous, la Sainte protectrice de la ville, la « Sainte patronne » de Béjaia. Aujourd’hui cité  dans les chansons kabyles, intégré dans l’art et le quotidien de ses habitants, elle est  assurément un des plus beau site de la ville à découvrir.

Bejaia depuis yemma gouraya

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Contes berbères de Kabylie – Mouloud Mammeri http://tresors-kabylie.com/2011/08/21/contes-berberes-de-kabylie-mouloud-mammeri/ http://tresors-kabylie.com/2011/08/21/contes-berberes-de-kabylie-mouloud-mammeri/#comments Sun, 21 Aug 2011 16:50:09 +0000 http://tresors-kabylie.com/?p=600 Machaho ! Tellem chaho! C’est la formule, imcomprise mais toujours évocatrice par laquelle s’ouvrent tous les contes que, depuis des temps très anciens, les vieilles grand-mères berbères de Kabylie redisent à leurs petits-enfants (et aussi à ceux qui le sont moins). C’est la marque de l’ancienneté, c’est aussi le magique Sésame, la formule qui donne accès au monde à la fois étrange et familier, où toutes les merveilles sont à portée de désir et tous les voeux miraculeusement exaucés-comme dans les rêves-, ou cruellement déçus-comme dans la réalité.

Tous ces contes sont oraux. Ils ont, pour venir jusqu’à nous, traversé des dizaines de générations. Peut-être vivent-ils les dernières années où nous pouvons les entendre encore sous cette forme. D’autres jeux, d’autres modes de dire et de révéler (de réver?) les remplaçent. Il était donc grand temps de leur donner même cette vie demi-morte de l’écrit, qui les réduit, les momifie, mais en sauve au moins l’image.

Mouloud Mammeri


1- Aubépin

2- La fille du charbonnier

3- Blanche-Colombe

4-L’oiseau d’or

5-Zalgoum

6- La fiancée du soleil

7- Les ogres

8- Le prince Guêpier et la princesse Emeraude.

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Tamazight : langue berbère officielle au Maroc ? http://tresors-kabylie.com/2011/06/30/tamazight-langue-berbere-officielle-au-maroc/ http://tresors-kabylie.com/2011/06/30/tamazight-langue-berbere-officielle-au-maroc/#comments Thu, 30 Jun 2011 15:06:57 +0000 http://tresors-kabylie.com/?p=581 A l’occasion de l’officialisation de la langue Tamazight, Berbère Télévision vous accueillera dans sa salle de spectacle pour célébrer cet événement.

Le roi du Maroc Mohammed VI, a annoncé dans son discours de vendredi 17 juin, le projet de référendum sur la nouvelle constitution qui se tiendra le 1er juillet 2011.

Outre des réformes politiques,  la langue Tamazight sera-t-elle reconnue comme la deuxième langue du royaume marocain ?

Le Tamazight désigne la langue berbère en général. On dénombre une trentaine de variétés. Le berbère ou tamazight possède son propre système d’écriture, celui que les Touareg ont conservé : le Tifinagh. Nous estimons le nombre de locuteurs à plus de 45 millions.

Pour cette occasion, Berbère Télévision organise une journée à l’honneur de la langue Tamazight, le samedi 02 juillet 2011 à partir de 16h. Au programme : rencontres, débats ? projections et chants berbères (Kabyle, Chleuh, Rifain).


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